Vyv Festival

BECK

Samedi 13 juin

Pop Rock
États-Unis

Pop, funk, blues, hip-hop, rock, soul, folk… ce songwriter californien touche à tout et sait tout faire !

Impossible de résumer Beck à un seul tube, un seul album, une seule facette de sa vie artistique foisonnante. De son grand-père, l’artiste d’avant-garde Al Hansen, il a visiblement hérité d’un don pour le collage. Né en 1970, il grandit à Los Angeles, s’installe un temps à New York à la fin des années 1980, puis retourne s’ancrer définitivement sous le soleil californien. C’est en 1993 qu’il se fait remarquer avec le single Loser, en plaquant un riff blues sur un sample de rythmique hip-hop : grâce à ce tube énorme qui cartonne dans le monde entier, Beck ne sera plus jamais un inconnu. S’il se frotte parfois au mainstream (notamment sur ses derniers albums en date, tournés vers une pop pétillante, avec Pharrell Williams ou Sky Ferreira en guests), Beck est un artiste fasciné par toutes sortes de styles musicaux. Durant toute sa carrière, il a joué, par exemple, du funk rutilant (Midnite Vultures), du folk introspectif (Sea Change), du blues des origines (One Foot in the Grave), de la pop à samples (Odelay), entre autres métamorphoses. L’un de ses titres d’albums s’appelle d’ailleurs Mutations et ce mot décrit très bien son goût pour le renouvellement perpétuel, ce refus de s’enfermer dans un seul style. On connaît peu d’artistes capables de faire autant bouger les frontières entre les genres musicaux, comme le fait Beck depuis ses débuts. Cet explorateur ajoute à sa musique une pincée de second degré, qui rejaillit lors de ses shows où on ne s’ennuie pas une seconde. Entouré de ses fidèles musiciens, Beck parvient à maintenir une cohérence dans un répertoire pourtant éclectique, et donne de sa personne pour incarner ses morceaux avec fougue.

« Soy un perdedor / I’m a loser baby / So why don’t you kill me ? » (Loser)

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